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Les cerfs-volants de Kaboul Khaled Hosseini Voir tout son univers

  • Roman (poche). Paru en 03/2007
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La culpabilité n’est pas toujours stérile. Quand Amir, exilé aux États-Unis depuis vingt ans, a l’occasion de revenir en Afghanistan, il saisit ce retour aux sources comme la possibilité d’une expiation. Enfant, il avait provoqué le renvoi de son compagnon de jeu, qui n’était autre que le fils d...
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Coups de cœur des vendeurs : 3 avis en ligne

  • JUANA de FNAC Orléans
à lire
"Pouvons-nous enterrer le passé? Non, il s'accroche tant et si bien qu'il remonte toujours à la surface..." avec ces mots et ce magnifique roman, l'auteur nous fait vivre une terrible réalité. à lire absolument
  • Anne de FNAC Avignon
A LIRE
Le roman se déroule entre Kaboul et San Francisco des années 70 à nos jours. Amir et Hassan sont frères de lait, et se vouent une amitié indéfectible. Cependant ils ont des existences bien différentes.De cette histoire, Hosseini nous livre un roman magistral.
  • Alexandra de FNAC Boulogne
Grandiose
Hassan & Amir sont les meilleurs amis du monde jusqu'au jour ou la trahison & la lacheté vont venir s'en mêler. Mais c'est sans compter sur le "mektoub" (le destin). Grandiose. A lire, à prêter & à offrir.

Avis de la Fnac : Les cerfs-volants de Kaboul

La culpabilité n’est pas toujours stérile. Quand Amir, exilé aux États-Unis depuis vingt ans, a l’occasion de revenir en Afghanistan, il saisit ce retour aux sources comme la possibilité d’une expiation. Enfant, il avait provoqué le renvoi de son compagnon de jeu, qui n’était autre que le fils d’un domestique. Devenu adulte, il comprend à quel point le silence cautionne l’injustice sociale. Succès mondial pour ce premier roman, adoubé par une adaptation cinématographique.



Les Cerfs-volants de Kaboul est un roman autobiographique qui promènera le lecteur entre l'Afghanistan, où est né l'auteur de ce livre, et l'Amérique, où il est exilé depuis 1980. Des années 1970 à aujourd'hui, on pourra lire ce texte comme la chronique tragique d'un déchirement : celui bien sûr de l'abandon d'un pays qui ne sera jamais vraiment quitté… L'histoire en deux mots : Amir et Hassan sont frères de lait, ami à la vie à la mort. Le premier est issu de la bourgeoisie commerçante, le deuxième est le fils d'un serviteur de la maison. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à une terrible scène de trahison où le fils bien né abandonne son ami pauvre…. Les années passent. Et soudain, lors de l'été 2001, le passé refait surface : Amir, réfugié en Amérique, reçoit un mystérieux appel du Pakistan qui l'invite à se racheter d'une faute commise jadis. Le moyen d'y parvenir ? Tout d'abord revenir sur la terre des origines et plonger dans l'Afghanistan des talibans… Un très beau livre sur la trahison et le poids du passé.

Le Mot de l'éditeur : Les cerfs-volants de Kaboul

Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d'un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n'entament leur amitié. Jusqu'au jour où Amir commet la pire des lâchetés... Été 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux États-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. «Il existe un moyen de te racheter», lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans... et de son propre passé.

«L'intensité dramatique de cette histoire de culpabilité et de rédemption ferait déjà de ce premier roman une oeuvre littéraire remarquable. Mais ce serait oublier la redoutable analyse de l'histoire et de la culture afghanes, de la monarchie de Kaboul aux talibans du 11 septembre. Le tout forme un bijou tragique.»

Julien Bisson, Lire

Extrait du livre :
Enfants, Hassan et moi grimpions aux peupliers de l'allée qui menait à la maison de mon père et, munis d'un fragment de miroir, nous ennuyions nos voisins en réfléchissant sur eux la lumière du soleil. Assis l'un en face de l'autre sur de hautes branches, les pieds nus ballant dans le vide et les poches remplies de mûres séchées et de noix, nous jouions à les éblouir chacun à notre tour, tout en mangeant nos fruits et en nous les lançant à la figure entre deux éclats de rire. Je revois encore Hassan, perché dans un arbre, et son visage presque parfaitement rond moucheté de taches lumineuses par le soleil qui perçait à travers le feuil­lage - un visage semblable à celui d'une poupée chinoise sculptée dans du bois dur, avec un nez plat et large, et des yeux bridés étroits comme des feuilles de bambou qui, selon la lumière, paraissaient tantôt dorés, tantôt verts, tantôt même couleur saphir. Je me rappelle ses petites oreilles basses et son menton pointu, appendice de chair dont on eût dit qu'il avait été ajouté après réflexion. Et puis son bec-de-lièvre, légèrement décalé à gauche, comme si le burin du sculpteur avait dérapé ou que l'artiste, fatigué, eût prêté moins d'attention à son ouvrage.
Parfois, je persuadais Hassan de bombarder de noix le berger allemand borgne de notre voisin. Il s'y oppo­sait systématiquement, mais quand j'insistais, quand j'insistais vraiment, il finissait par céder. Hassan me cédait toujours en tout. Et avec son lance-pierre, il était redoutable. Son père, Ali, se mettait en colère lorsqu'il nous surprenait - enfin, autant que le pouvait un homme d'une telle gentillesse. Il nous menaçait du doigt, nous faisait signe de redescendre et nous confis­quait le miroir en nous répétant ce que sa mère lui assenait autrefois, à savoir que le diable aussi s'en servait pour aveugler les gens, en particulier les musulmans durant la prière.
- Et il rit en même temps, concluait-il avec un regard sévère à l'intention de son fils.
- Oui, père, marmonnait Hassan, les yeux baissés. Jamais il ne me dénonçait cependant.

Avis des internautes : Les cerfs-volants de Kaboul

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Fiche détaillée : Les cerfs-volants de Kaboul

Auteur Khaled Hosseini
Editeur 10/18
Date de parution mars 2007
Collection 10/18 Domaine Etranger, numéro 3939
Format 11 cm x 18 cm
ISBN 2264043571
Illustration Pas d'illustrations
Nombre de pages 410

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