- » Livre
- »Petits bouquets de cuisine
Petits bouquets de cuisine Martine Camillieri, Angélique Villeneuve
- Guide (broché). Paru en 05/2007
- Expédié sous 4 à 8 jours
Des bouquets ?... de cuisine ? ça se mange alors ? Oui. Et puis non. Pas seulement... En une trentaine de recettes et autant d'idées déco, Angélique et Martine font leur petite cuisine autour des fleurs, des légumes, des mauvaises herbes des chemins... et de quelques fleurettes du fleuriste, mais...
Lire la suite
Lire la suite
Pour donner votre avis, veuillez vous identifier.
Les internautes ayant acheté Petits bouquets de cuisine ont également acheté :
Le Mot de l'éditeur : Petits bouquets de cuisine
Des bouquets ?... de cuisine ? ça se mange alors ? Oui. Et puis non. Pas seulement... En une trentaine de recettes et autant d'idées déco, Angélique et Martine font leur petite cuisine autour des fleurs, des légumes, des mauvaises herbes des chemins... et de quelques fleurettes du fleuriste, mais pas dans les plus chères, et en évitant bien les toxiques... Ensuite, du placard de adite cuisine elles ressortent les bols, les bocaux, les bouteilles, et mettent tout ça en scène avec poésie et simplicité. Mais parfois, c'est vrai, les bouquets, elles les mangent.
Extrait du livre :
En direct du placard
D'où on tient que les fleurs ne se mettraient que dans des vases ? Il suffit de fouiller dans les placards de nos cuisines, bondés de belle vaisselle et de délicieuses choses ridicules, pour s'apercevoir qu'on est en possession, outre les trois vases recensés, d'une multitude de contenants qui ne rechigneraient pas à recevoir autre marchandise que purée ou café instantané. Tandis que, de leur côté, les fleurs ne sont pas si bégueules...
Une assiette creuse même pas ébréchée ? Rien de plus simple : un peu d'eau, des fleurs sans tiges (page précédente, des ombelles de carottes sauvages dont on aime les délicates nuances, et du fenouil sauvage). Mais on peut aussi choisir une fleur énorme et unique qui prendrait toute la place : un hortensia, une pivoine très ouverte, une très grosse rose de jardin, un dahlia colossal... Par exemple, on ferait des trous dans une vielle boîte à oeufs en plastique avec une petite perceuse ou un clou chauffé à blanc (tenu avec une pince), et on la remplirait d'un fond d'eau. Ça mettrait en valeur des fleurs très petites habituellement étouffées par un bouquet classique (ici des perce-neige), et n'empêcherait pas d'y remettre nos oeufs plus tard... Les terrines, elles, sont pratiques pour abriter de petites compositions de trois herbes de rien du tout ou des restes de bouquet déplumé qui, ici, se tiendraient chaud.
Et ces colonies de vacances de verres à moutarde, qui prennent tellement de place mais qu'on ne se décide jamais tout à fait à jeter... C'est justement leur surnombre qui fera le chic de l'affaire. Car si un verre tout seul, un schtroumpf grognon dessus et une rose rouge de trente centimètres dedans, c'est juste tarte, il suffit de les assembler en petits troupeaux et de couper les tiges plutôt court, pour que tout à coup ça devienne charmant. On en couvre complètement un petit guéridon de rien ou un tabouret bancal et voilà, c'est le schtroumpf poète. Lucky Luke dans la prairie. Les Power Rangers amoureux.
Extrait du livre :
En direct du placard
D'où on tient que les fleurs ne se mettraient que dans des vases ? Il suffit de fouiller dans les placards de nos cuisines, bondés de belle vaisselle et de délicieuses choses ridicules, pour s'apercevoir qu'on est en possession, outre les trois vases recensés, d'une multitude de contenants qui ne rechigneraient pas à recevoir autre marchandise que purée ou café instantané. Tandis que, de leur côté, les fleurs ne sont pas si bégueules...
Une assiette creuse même pas ébréchée ? Rien de plus simple : un peu d'eau, des fleurs sans tiges (page précédente, des ombelles de carottes sauvages dont on aime les délicates nuances, et du fenouil sauvage). Mais on peut aussi choisir une fleur énorme et unique qui prendrait toute la place : un hortensia, une pivoine très ouverte, une très grosse rose de jardin, un dahlia colossal... Par exemple, on ferait des trous dans une vielle boîte à oeufs en plastique avec une petite perceuse ou un clou chauffé à blanc (tenu avec une pince), et on la remplirait d'un fond d'eau. Ça mettrait en valeur des fleurs très petites habituellement étouffées par un bouquet classique (ici des perce-neige), et n'empêcherait pas d'y remettre nos oeufs plus tard... Les terrines, elles, sont pratiques pour abriter de petites compositions de trois herbes de rien du tout ou des restes de bouquet déplumé qui, ici, se tiendraient chaud.
Et ces colonies de vacances de verres à moutarde, qui prennent tellement de place mais qu'on ne se décide jamais tout à fait à jeter... C'est justement leur surnombre qui fera le chic de l'affaire. Car si un verre tout seul, un schtroumpf grognon dessus et une rose rouge de trente centimètres dedans, c'est juste tarte, il suffit de les assembler en petits troupeaux et de couper les tiges plutôt court, pour que tout à coup ça devienne charmant. On en couvre complètement un petit guéridon de rien ou un tabouret bancal et voilà, c'est le schtroumpf poète. Lucky Luke dans la prairie. Les Power Rangers amoureux.
Fiche détaillée : Petits bouquets de cuisine
| Auteur | Martine Camillieri, Angélique Villeneuve |
|---|---|
| Editeur | Tana Editions |
| Date de parution | mai 2007 |
| Collection | Foood |
| ISBN | 2845673809 |
| Illustration | Pas d'illustrations |
Martine Camillieri : Autres articles
-
-
-
- Du bon usage de...
- Martine Camilli...
-
-
-
- Petits dîners p...
- Martine Camilli...
-
-
-
- Petite cuisine...
- Martine Camilli...
-
-
-
- A l'heure du go...
- Martine Camilli...
-
-
-
-
- Jouets détourné...
- Martine Camilli...
-











