- » Livre
- »Heures jamesiennes
Heures jamesiennes Jean Pavan
- Essai (broché). Paru en 02/2008
- Expédié sous 4 à 8 jours
Il y a maintenant un quart de siècle que Jean Pavans, par ses traductions, ses analyses, ses adaptations théâtrales, approfondit sa relation avec l’œuvre immense d’Henry James.
Lire la suite
Lire la suite
Pour donner votre avis, veuillez vous identifier.
Plus d'offres en stock
-
Vendu par
OccazExpress
8,80 € d'occasion
+ Frais de port : 2.99 € -
En Stock
Le Mot de l'éditeur : Heures jamesiennes
Il y a maintenant un quart de siècle que Jean Pavans, par ses traductions, ses analyses, ses adaptations théâtrales, approfondit sa relation avec l’œuvre immense d’Henry James.
À l’opposé d’un essai académique, les Heures jamesiennes sont le reflet concentré de cette aventure littéraire. Elles comportent trois sections :
La première, Le Secret à la source, explore les raisons personnelles d’une fascination, en sondant les racines psychiques du génie de James. Dans ses œuvres les plus énigmatiques, dont certaines ne purent être convenablement décryptées qu’un siècle après leur parution, James a fait de la nécessité du secret une des sources décisives de son art romanesque, lui permettant d’y inscrire en toute liberté et en toute sécurité certains sujets fondateurs (dont l’homosexualité) criminalisés par l’époque victorienne où il vivait.
La deuxième section, L’anneau dans le buisson, est une imitation de cet art du secret. C’est une nouvelle élaborée sous forme de pastiche, un traitement jamesien d’un sujet propre à l’expérience personnelle du pasticheur. Pavans s’était déjà illustré dans le pastiche dans un précédent livre, Sauna.
La troisième section, Le divin principe du scénario, considère cette théorie de Henry James, selon laquelle le roman devrait s’astreindre aux rigueurs des règles du théâtre. C’est sans doute la raison de la réussite artistique et publique de tant d’adaptations de chefs-d’œuvre romanesques de James, alors que les pièces qu’il a écrites connurent, de son viavant, des fiascos, et sont désormais oubliées.
Écrivain et traducteur, Jean Pavans est né le 20 septembre 1949 à Tunis. Après des études de mathématiques (DEA de logique), il publie plusieurs livres à La Différence : Lazare définitif (1980), Ruptures d'innocence (1982), La Griselda (1986), Retour à Florence (1986), Le Sceau brisé (1988), Le Théâtre des sentiments (1991).
Il se lance parallèlement, dès le début des années 80, dans une entreprise raisonnée de traduction de l’œuvre de Henry James, dont le cœur est l’intégrale des Nouvelles. Il a par ailleurs adapté James pour la scène (Les Papiers d’Aspern, Comédie-Française, 2002). Pavans a traduit d’autres classiques anglo-saxons, comme Edith Wharton, Virginia Woolf, Gertrude Stein et Harold Pinter.
La Différence a réédité de lui, en 2007, dans « Minos », Sauna. Un texte inédit, Persée, y est également paru.
À l’opposé d’un essai académique, les Heures jamesiennes sont le reflet concentré de cette aventure littéraire. Elles comportent trois sections :
La première, Le Secret à la source, explore les raisons personnelles d’une fascination, en sondant les racines psychiques du génie de James. Dans ses œuvres les plus énigmatiques, dont certaines ne purent être convenablement décryptées qu’un siècle après leur parution, James a fait de la nécessité du secret une des sources décisives de son art romanesque, lui permettant d’y inscrire en toute liberté et en toute sécurité certains sujets fondateurs (dont l’homosexualité) criminalisés par l’époque victorienne où il vivait.
La deuxième section, L’anneau dans le buisson, est une imitation de cet art du secret. C’est une nouvelle élaborée sous forme de pastiche, un traitement jamesien d’un sujet propre à l’expérience personnelle du pasticheur. Pavans s’était déjà illustré dans le pastiche dans un précédent livre, Sauna.
La troisième section, Le divin principe du scénario, considère cette théorie de Henry James, selon laquelle le roman devrait s’astreindre aux rigueurs des règles du théâtre. C’est sans doute la raison de la réussite artistique et publique de tant d’adaptations de chefs-d’œuvre romanesques de James, alors que les pièces qu’il a écrites connurent, de son viavant, des fiascos, et sont désormais oubliées.
Écrivain et traducteur, Jean Pavans est né le 20 septembre 1949 à Tunis. Après des études de mathématiques (DEA de logique), il publie plusieurs livres à La Différence : Lazare définitif (1980), Ruptures d'innocence (1982), La Griselda (1986), Retour à Florence (1986), Le Sceau brisé (1988), Le Théâtre des sentiments (1991).
Il se lance parallèlement, dès le début des années 80, dans une entreprise raisonnée de traduction de l’œuvre de Henry James, dont le cœur est l’intégrale des Nouvelles. Il a par ailleurs adapté James pour la scène (Les Papiers d’Aspern, Comédie-Française, 2002). Pavans a traduit d’autres classiques anglo-saxons, comme Edith Wharton, Virginia Woolf, Gertrude Stein et Harold Pinter.
La Différence a réédité de lui, en 2007, dans « Minos », Sauna. Un texte inédit, Persée, y est également paru.
Fiche détaillée : Heures jamesiennes
| Auteur | Jean Pavan |
|---|---|
| Editeur | La Difference |
| Date de parution | février 2008 |
| Collection | Essais |
| Format | 13 cm x 20 cm |
| ISBN | 2729117296 |
| Illustration | Pas d'illustrations |
| Nombre de pages | 280 |
Jean Pavan : Autres articles
-
-
-
- Le tour d'écrou
- Henry James, Ju...
-
-










