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Chambre noire Anne-Marie Garat
- Roman (poche). Paru en 04/2008
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De la fin du xixe siècle à la fin du xxe, le récit entrelacé des vies de personnages dont les visages ont surgi du fond d’un tiroir, sur des photos jaunies. Faux secrets et vrais aveux d’une famille qui se réunit dans les chambres obscures d’une grande maison de Blois...
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Le Mot de l'éditeur : Chambre noire
De la fin du xixe siècle à la fin du xxe, le récit entrelacé des vies de personnages dont les visages ont surgi du fond d’un tiroir, sur des photos jaunies. Faux secrets et vrais aveux d’une famille qui se réunit dans les chambres obscures d’une grande maison de Blois et se révèle peu à peu.
Dans la maison familiale de son compagnon, à Blois, Milena quand elle y vient occupe la chambre “Romain”, qui doit son nom à un grand-oncle mort à vingt ans durant les premiers mois de la Grande Guerre. Elle découvre dans un portefeuille une série de clichés de la bâtisse tous pris du même point de vue par Romain – chacun à une année de distance.
Comme convoquées par les clichés jaunis, des figures du passé apparaissent : Constance, la cadette de famille qui en 1885 n’a pas pu épouser le juge auquel elle s’était précipitamment destinée et s’est trouvée mariée à Gustave Marechal, le fils du pharmacien, et qui en a perdu peu à peu la raison ; Romain, fils de Constance, qui est mort inexplicablement en 1914, à vingt ans, sans avoir combattu ; Madeleine, sœur de Romain, dernier témoin d’un siècle d’histoire familiale ; Jorge, arrière-petit-fils de Constance, fils illégitime d’un communiste espagnol, qui reste obsédé par un visage surgi de l’enfance ; Milena, photographe elle-même, venue à cinq ans de Pologne, qui tente de réunir une mémoire et une identité éclatées.
Dans une écriture ciselée, ce récit à la construction originale, où la dernière phrase de chaque chapitre donne son titre au suivant, entremêle les destins de plusieurs personnages en jouant sur les temps – de 1885 à 1986 – et les lieux – Blois, Paris Lisbonne… Dans la Maison Marechal, grande demeure bourgeoise aux pièces imprégnées de la présence des aïeux disparus, le passé sourd des vieux murs et des clichés retrouvés. La célébration de la photographie donne à cette plongée dans la mémoire familiale son fil rouge en de beaux aperçus sur l’expérience esthétique et les impressions du photographe à l’œuvre. La romancière quant à elle développe et révèle ses créatures, travaillant patiemment les contrastes.
EXTRAITS DE PRESSE
“Il faut beaucoup de talent pour tirer les négatifs aussi diaboliquement qu’Anne-Marie Garat.” André Brincourt, Le Figaro
“Un livre rare et raffiné.” Monique Verdussen, La Libre Belgique
“Une étonnante maîtrise mêlant, paradoxalement, précision et poésie.” A. C., Les Echos
“Un récit qui intrigue et tient en haleine.” Josyane Savigneau, Le Monde
“Etonnant roman, magnifiquement monté comme un puzzle, où la mémoire bouscule les souvenirs.” Cosmo
“Il convient de voir là une expérience qui va au-delà de la littérature.” Alain Bosquet, Le Quotidien de Paris
L’AUTEUR
Auteur d’une œuvre littéraire de tout premier plan, Anne-Marie Garat a obtenu le prix Femina pour son roman Aden (Le Seuil, 1992) et conquis un large public avec Dans la main du diable (Actes Sud, 2006 ; Babel n° 840) dont la suite, L’Enfant des ténèbres, sort ce mois d’avril chez le même éditeur. Toujours chez Actes Sud, elle a également publié L’Amour de loin (1998), Les Mal-Famées (2000 ; Babel n° 557), L’Insomniaque (Babel n° 440), Nous nous connaissons déjà (2003 ; Babel n° 741), La Rotonde (2004) et Une faim de loup. Lecture du “Petit Chaperon rouge” (2004).
Dans la maison familiale de son compagnon, à Blois, Milena quand elle y vient occupe la chambre “Romain”, qui doit son nom à un grand-oncle mort à vingt ans durant les premiers mois de la Grande Guerre. Elle découvre dans un portefeuille une série de clichés de la bâtisse tous pris du même point de vue par Romain – chacun à une année de distance.
Comme convoquées par les clichés jaunis, des figures du passé apparaissent : Constance, la cadette de famille qui en 1885 n’a pas pu épouser le juge auquel elle s’était précipitamment destinée et s’est trouvée mariée à Gustave Marechal, le fils du pharmacien, et qui en a perdu peu à peu la raison ; Romain, fils de Constance, qui est mort inexplicablement en 1914, à vingt ans, sans avoir combattu ; Madeleine, sœur de Romain, dernier témoin d’un siècle d’histoire familiale ; Jorge, arrière-petit-fils de Constance, fils illégitime d’un communiste espagnol, qui reste obsédé par un visage surgi de l’enfance ; Milena, photographe elle-même, venue à cinq ans de Pologne, qui tente de réunir une mémoire et une identité éclatées.
Dans une écriture ciselée, ce récit à la construction originale, où la dernière phrase de chaque chapitre donne son titre au suivant, entremêle les destins de plusieurs personnages en jouant sur les temps – de 1885 à 1986 – et les lieux – Blois, Paris Lisbonne… Dans la Maison Marechal, grande demeure bourgeoise aux pièces imprégnées de la présence des aïeux disparus, le passé sourd des vieux murs et des clichés retrouvés. La célébration de la photographie donne à cette plongée dans la mémoire familiale son fil rouge en de beaux aperçus sur l’expérience esthétique et les impressions du photographe à l’œuvre. La romancière quant à elle développe et révèle ses créatures, travaillant patiemment les contrastes.
EXTRAITS DE PRESSE
“Il faut beaucoup de talent pour tirer les négatifs aussi diaboliquement qu’Anne-Marie Garat.” André Brincourt, Le Figaro
“Un livre rare et raffiné.” Monique Verdussen, La Libre Belgique
“Une étonnante maîtrise mêlant, paradoxalement, précision et poésie.” A. C., Les Echos
“Un récit qui intrigue et tient en haleine.” Josyane Savigneau, Le Monde
“Etonnant roman, magnifiquement monté comme un puzzle, où la mémoire bouscule les souvenirs.” Cosmo
“Il convient de voir là une expérience qui va au-delà de la littérature.” Alain Bosquet, Le Quotidien de Paris
L’AUTEUR
Auteur d’une œuvre littéraire de tout premier plan, Anne-Marie Garat a obtenu le prix Femina pour son roman Aden (Le Seuil, 1992) et conquis un large public avec Dans la main du diable (Actes Sud, 2006 ; Babel n° 840) dont la suite, L’Enfant des ténèbres, sort ce mois d’avril chez le même éditeur. Toujours chez Actes Sud, elle a également publié L’Amour de loin (1998), Les Mal-Famées (2000 ; Babel n° 557), L’Insomniaque (Babel n° 440), Nous nous connaissons déjà (2003 ; Babel n° 741), La Rotonde (2004) et Une faim de loup. Lecture du “Petit Chaperon rouge” (2004).
Fiche détaillée : Chambre noire
| Auteur | Anne-Marie Garat |
|---|---|
| Editeur | Actes Sud |
| Date de parution | avril 2008 |
| Collection | Babel, numéro 887 |
| ISBN | 2742774343 |
| Illustration | Pas d'illustrations |
| Nombre de pages | 264 |
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