Horst Faas Hélène Gedouin, Horst Faas

  • Beau livre (relié). Paru en 08/2008
  • Expédié sous 4 à 8 jours
«La photographie ne peut faire l'Histoire. Elle peut l'influencer, mais elle ne peut la faire. Tant que nous serons entre les mains d'hommes politiques qui sont à l'origine des guerres, tant qu'il y aura des organisations et des fabricants d'armes qui ont besoin des guerres, elles existeront. Et...
Lire la suite

Pour donner votre avis, veuillez vous identifier .

  • Picto de réduction 43,42 €   45,70 €

Livraison gratuite ( voir conditions )

Expédié sous 4 à 8 jours

Plus d'offres en stock

Format ePub, PDF, AVE ou DAE ?

Pour télécharger vos livres numériques (couramment appelés eBook) plusieurs formats peuvent exister :

Le format ePub a été conçu pour optimiser la lecture sur les readers de livres numériques. Les formats ePub sont aussi consultables sur votre ordinateur grâce au logiciel Adobe Digital Editions, à télécharger gratuitement après votre achat.

Les fichiers au format PDF peuvent être lus sur les readers de livres numériques cependant nous vous conseillons une consultation sur votre ordinateur à l’aide du logiciel Adobe Digital Editions, à télécharger gratuitement après votre achat.

Les BD au format DAE et AVE sont lisibles uniquement depuis votre compte fnac.com. La lecture des BD numériques sur fnac.com se fait en streaming.

Fermer
PROFESSIONNELS
En vente aussi sur fnacpro.com
 

Les internautes ayant acheté Horst Faas ont également acheté :

Le Mot de l'éditeur : Horst Faas

«La photographie ne peut faire l'Histoire. Elle peut l'influencer, mais elle ne peut la faire. Tant que nous serons entre les mains d'hommes politiques qui sont à l'origine des guerres, tant qu'il y aura des organisations et des fabricants d'armes qui ont besoin des guerres, elles existeront. Et nous, photoreporters, devrons continuer à faire ce que nous avons toujours fait : nous rendre sur le terrain et informer le monde.»

Horst Faas a commencé sa carrière en 1951 comme photographe chez Keystone, avant de rejoindre Associated Press à partir de 1956 comme photographe, puis comme rédacteur en chef de la photo pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient et ce, jusqu'en 2004. Il a couvert de nombreux conflits (Congo, Algérie, Vietnam, Bangladesh, Israël, etc.), mais aussi d'autres événements d'envergure comme tous les Jeux Olympiques à partir de 1972. Pour son travail de photographe, il a reçu de nombreux prix. En tant qu'éditeur, il a formé et dirigé de nombreux photographes. C'est donc un acteur majeur et témoin privilégié qui décrypte pour nous, dans ce livre, 50 ans de photojournalisme : la place de la guerre du Vietnam dans l'histoire du photojournalisme, ce qui fait qu'une photo devient une icône, la censure, les risques du métier, le pouvoir des images, l'avènement du numérique, etc.

Les auteurs :

Horst Faas était le rédacteur en chef de la photo pour AP Europe, Afrique et Moyen Orient. Il a couvert la guerre du Vietnam de 1962 à 1973. Ses photos ont été récompensées par' de nombreux prix parmi lesquels deux Prix Pulitzer, le prix Robert Capa, et le prix Erich Salomon en Allemagne. Il a co-écrit Requiem avec Tim Page et Lost over Laos avec Richard Pyle.

Hélène Gédouin est directrice éditoriale à Paris. Elle a publié en 2006 aux Éditions du Chêne «Henri Huet : j'étais photographe de guerre au Vietnam».

Extrait du livre :
L'ambition d'écrire, de raconter des histoires.

JE SUIS NÉ BERLINOIS EN 1933. LA FAMILLE DE MA MÈRE était d'un côté prus­sienne, de l'autre d'origine huguenote. Mon père était issu d'une lignée de fermiers souabes. La cohésion familiale était assurée par ma mère, très présente et protectrice, car mon père, employé par une grosse société de production d'engrais chimiques, voyageait beaucoup. L'éducation que l'on recevait à Berlin, dans les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale et pendant la guerre, était très marquée par l'influence du IIIe Reich. C'est là que j'ai vécu mes premières expériences des bombardements. En 1942, nous dûmes partir en Silésie, à Katowice, où mon père avait été muté. Il avait évité l'armée à cause d'un accident qui lui avait handicapé la main. Il avait aussi réussi à éviter l'adhésion au parti nazi.
Dès la fin de la guerre, nous avons mené une vie de réfugiés, comme des millions d'Allemands de l'Est ; nous avons quitté l'est de la Silésie pour Berlin, puis Berlin-Ouest lorsque les Russes ont occupé la ville, et enfin pour Kempten, en Bavière, où nous avions de la famille, au fur et à mesure de l'avancée de l'armée soviétique. Ma mère, mes deux frères et moi avons traversé l'Allemagne en ruine, seuls, notre père ayant disparu pour échapper à la Volksturm, une organisation paramilitaire mise en place à la toute fin de la guerre. Nous avons vécu dans les trains, les dépôts, des camps de réfugiés. L'époque était extrê­mement confuse. Pendant ces années troublées, j'ai dû changer d'école au moins treize fois. Notre problème essentiel était de nous procurer de la nourriture. L'hiver 1946 a été particulièrement pénible car la température avait terriblement chuté. À cette époque, nous avons connu la faim.
L'influence de certains professeurs sur mon éducation a été marquante. Grâce à eux, j'ai découvert les écrivains qui avaient été interdits sous le IIIe Reich. Je me souviens notamment d'un professeur de lettres qui nous a fait lire Ernest Hemingway, William Faulkner, Heinrich Heine, Georges Bernanos, Theodor Plievier, Anna Seghers, Eugen Kogon et m'a surtout donné l'envie d'aller voir ailleurs, hors d'Allemagne. Cette époque de formation, pendant laquelle j'ai littéralement dévoré tous les livres possibles, a été pour moi d'une importance capitale... Si bien que, lorsque nous avons quitté Kempten pour suivre mon père qui avait trouvé un nouvel emploi à Munich, j'avais déjà une passion pour les livres et la presse. De la littérature, je suis passé à la peinture, à la sculpture et j'ai commencé à photographier la sculpture religieuse et les porches d'églises. Puis, j'ai découvert l'art moderne et commencé à collectionner et rassembler les livres sur l'expressionnisme allemand.
J'étais fasciné par les journalistes qui écrivaient en page 3 du Süddeutsche Zeitung, un des premiers journaux à avoir obtenu l'autorisation de paraître après la guerre en Bavière : Gunter Groll. Critique d'art et de cinéma, Hans Ulrich Kempski et Werner Friedmann, le rédacteur en chef du journal. C'étaient les stars de la presse allemande de l'époque. Je voulais être journaliste ou bien critique.

Fiche détaillée : Horst Faas

Auteur Hélène Gedouin, Horst Faas
Editeur Chene
Date de parution août 2008
ISBN 2842778065
EAN 978-2842778064
Illustration Illustrations couleur

Envoyer cette page à un ami

Sur Fnac.com vous trouverez aussi : La vraie vie d hélène georges  |  Photographe guerre vietnam  |  Livre christiane f  |  Helene  |  Toutes les mathematiques horst stocker  |  Les vulnérables  |  Lampenfieber  |  Introduction au droit  |  L ébouriffée  |  I m one trust in mod  |  Bahamas  |  New york vertical  |  En souvenir de georgy lettres  |  La fin du monde reset  |  Play yard blues  |  Horst hamann new york  |  Vie et combat de margarethe faas hardegger  |  Lumière de septembre tétralogie de gleiwitz  |  Lucie a disparu  |  Saeta
 
Veuillez patienter...

Veuillez patienter...