- » Livre
- »Nous aurons toujours Paris
Nous aurons toujours Paris E. Faye
- Roman (broché). Paru en 02/2009
- Expédié sous 2 à 4 jours..
Le titre est emprunté au film Casablanca : c’est en se souvenant de leur idylle dans le Paris d’avant l’occupation allemande que les deux amants réussissent à continuer à vivre, à se séparer s’il le faut et à suivre chacun son propre chemin. En puisant dans ce trou de lumière.
Lire la suite
Lire la suite
Pour donner votre avis, veuillez vous identifier.
Plus d'offres en stock
-
Vendu par
Micromegas
7 € d'occasion
+ Frais de port : 2.99 € -
En Stock
Les internautes ayant acheté Nous aurons toujours Paris ont également acheté :
Le Mot de l'éditeur : Nous aurons toujours Paris
Le titre est emprunté au film Casablanca : c’est en se souvenant de leur idylle dans le Paris d’avant l’occupation allemande que les deux amants réussissent à continuer à vivre, à se séparer s’il le faut et à suivre chacun son propre chemin. En puisant dans ce trou de lumière.
Avec ce livre entièrement dédié à un sentiment, celui du « merveilleux », à sa naissance et son cours à travers la vie d’un homme – la sienne –, l’auteur nous invite à le suivre dans son propre puits de lumière.
Nous aurons toujours Paris est conçu sous forme de boucle, on passe de l’enfance avec les premières apparitions du merveilleux – que ce soit des mots « magiques », des animaux « fabuleux », des objets magnétiques ou des situations nouvelles – à ses prolongements directs à l’âge d’homme.
Il n’est donc pas, ou très peu, question de Paris dans ces pages.
Mais plutôt de pérégrinations et de rencontres : du Japon à l’Afrique, et de Julien Gracq à Ismail Kadaré ou Albert Cossery, quand ce n’est pas l’ombre du toujours énigmatique B. Traven.
Avec ce livre entièrement dédié à un sentiment, celui du « merveilleux », à sa naissance et son cours à travers la vie d’un homme – la sienne –, l’auteur nous invite à le suivre dans son propre puits de lumière.
Nous aurons toujours Paris est conçu sous forme de boucle, on passe de l’enfance avec les premières apparitions du merveilleux – que ce soit des mots « magiques », des animaux « fabuleux », des objets magnétiques ou des situations nouvelles – à ses prolongements directs à l’âge d’homme.
Il n’est donc pas, ou très peu, question de Paris dans ces pages.
Mais plutôt de pérégrinations et de rencontres : du Japon à l’Afrique, et de Julien Gracq à Ismail Kadaré ou Albert Cossery, quand ce n’est pas l’ombre du toujours énigmatique B. Traven.
E. Faye : Autres articles
-
-
-
- Fêlés
- E. Faye
-
-
-
- Parij
- E. Faye
-
-
-
- Heidegger, l'in...
- E. Faye
-
-











