- » Livre
- »L'arabe
L'arabe Antoine Audouard
- Roman (broché). Paru en 08/2009
- En Stock - Expédié sous 24h
Pour être livré le jeudi 11 février, commandez avant 13h et choisissez la livraison express.
Antoine Audouard est né en 1956. Il est l’auteur de huit romans dont Adieu, mon unique et Un pont d’oiseaux (Éditions Gallimard).
Lire la suite
Lire la suite
-
Coup de cœur
- Note des internautes:
|
- Lire les avis des internautes (1)
Pour donner votre avis, veuillez vous identifier.
Les internautes ayant acheté L'arabe ont également acheté :
Coups de cœur des vendeurs : 1 avis en ligne
- MAGALI de FNAC Vélizy
Coup de coeur rentrée littéraire 2009
Racisme, cruauté, médiocrité,etc... tout est là pour qu'on referme ce livre la rage au ventre. Mais derrière la petitesse de l'âme humaine l'auteur distille de la grandeur et de la poésie dans la vie de cet "arabe", un homme plein de sagesse et de contradictions entouré de personnages détestables ou attachants.
Racisme, cruauté, médiocrité,etc... tout est là pour qu'on referme ce livre la rage au ventre. Mais derrière la petitesse de l'âme humaine l'auteur distille de la grandeur et de la poésie dans la vie de cet "arabe", un homme plein de sagesse et de contradictions entouré de personnages détestables ou attachants.
Avis de la Fnac : L'arabe
Antoine Audouard est né en 1956. Il est l’auteur de huit romans dont Adieu, mon unique et Un pont d’oiseaux (Éditions Gallimard).
« Manquerait plus que ce soit un Arabe, dit Mamine – et tout le monde se mit à rigoler, sauf Noémie, sa fille, qui venait d’arrêter de fumer et faisait la toupie tant et si bien qu’elle nous soûlait, à force. Si c’est un type gentil, dit David, dans le fond, on s’en fout, mais son père le reprit, ces gars-là je les connais et crois-moi, ils sont pas comme nous. Dans l’ensemble, tout le monde trouva que Mamine en avait de ces idées, un Arabe petite place des Hommes, il n’y avait qu’elle pour nous inventer ça. Puis Trevor s’explosa le nez et deux dents en fonçant droit dans le mur avec son nouveau vélo, et on oublia tout dans l’engueulade entre José, qui était d’avis de lui mettre une rouste pour être aussi con, et Noémie, qui voulait aller à l’hôpital. Mais quand le gars arriva, quelques jours plus tard, et que pour de vrai c’en était un, d’Arabe, ça mit une drôle d’ambiance. » De la défiance à la haine, il n’y a qu’un pas. Et lorsqu’un fait divers ébranle la petite communauté de ce village du Sud de la France, c’en est fait de l’étranger. L’Arabe est du mauvais côté au mauvais moment dans le mauvais pays ou la mauvaise région. Parce que la peur domine et que tout le monde s’en moque, de l’injustice commise à un Arabe. Parce qu’il est seul. Seul contre tous les autres. Dans ce récit aux nombreuses ruptures de ton, Antoine Audouard prend un savant et malin plaisir à bousculer la quiétude de son lecteur : il le secoue, l’entraîne dans l’enfer ordinaire du racisme et de la xénophobie.
« Manquerait plus que ce soit un Arabe, dit Mamine – et tout le monde se mit à rigoler, sauf Noémie, sa fille, qui venait d’arrêter de fumer et faisait la toupie tant et si bien qu’elle nous soûlait, à force. Si c’est un type gentil, dit David, dans le fond, on s’en fout, mais son père le reprit, ces gars-là je les connais et crois-moi, ils sont pas comme nous. Dans l’ensemble, tout le monde trouva que Mamine en avait de ces idées, un Arabe petite place des Hommes, il n’y avait qu’elle pour nous inventer ça. Puis Trevor s’explosa le nez et deux dents en fonçant droit dans le mur avec son nouveau vélo, et on oublia tout dans l’engueulade entre José, qui était d’avis de lui mettre une rouste pour être aussi con, et Noémie, qui voulait aller à l’hôpital. Mais quand le gars arriva, quelques jours plus tard, et que pour de vrai c’en était un, d’Arabe, ça mit une drôle d’ambiance. » De la défiance à la haine, il n’y a qu’un pas. Et lorsqu’un fait divers ébranle la petite communauté de ce village du Sud de la France, c’en est fait de l’étranger. L’Arabe est du mauvais côté au mauvais moment dans le mauvais pays ou la mauvaise région. Parce que la peur domine et que tout le monde s’en moque, de l’injustice commise à un Arabe. Parce qu’il est seul. Seul contre tous les autres. Dans ce récit aux nombreuses ruptures de ton, Antoine Audouard prend un savant et malin plaisir à bousculer la quiétude de son lecteur : il le secoue, l’entraîne dans l’enfer ordinaire du racisme et de la xénophobie.
Le Mot de l'éditeur : L'arabe
Un inconnu vient se réfugier en un lieu où il croit trouver la tranquillité : une cave donnant sur une petite place, dans un village du Sud.
Un inconnu : un Arabe.
Le jour, il charrie des tonnes de cailloux sur un chantier de terrassement. Le soir il rentre dans son trou. Pourquoi se cache-t-il ?
Le village s'agite, une hostilité sourde monte de la terre. Ici, il n'est pas chez lui et ne le sera jamais. L'Arabe n'entend rien, se berce de l'illusion qu'à force de vivre invisible, il finira par disparaître.
Lorsqu'un meurtre est commis sur la place, cette illusion se dissipe. Aux yeux de tous, c'est lui le coupable.
Mais les forces qui se dressent contre lui sont anciennes, comme le feu, la rage, la peur. Pour leur échapper, se rendre invisible ne suffira plus.
L'Arabe est un grand roman «sudiste», où des personnages de Faulkner ou de Flannery O'Connor traverseraient des paysages à la Giono. Le Sud d'Antoine Audouard est lui aussi un vieux pays vaincu, peuplé de figures tour à tour tragiques et grotesques. Ecrit dans une langue où le parler populaire se mêle à un lyrisme altier, ce roman qui multiplie les dissonances et les ruptures de ton est l'oeuvre d'un écrivain accompli.
Antoine Audouard est né en 1956. Il est l'auteur de huit romans, dont Adieu, mon unique et Un pont d'oiseaux (Gallimard).
Un inconnu : un Arabe.
Le jour, il charrie des tonnes de cailloux sur un chantier de terrassement. Le soir il rentre dans son trou. Pourquoi se cache-t-il ?
Le village s'agite, une hostilité sourde monte de la terre. Ici, il n'est pas chez lui et ne le sera jamais. L'Arabe n'entend rien, se berce de l'illusion qu'à force de vivre invisible, il finira par disparaître.
Lorsqu'un meurtre est commis sur la place, cette illusion se dissipe. Aux yeux de tous, c'est lui le coupable.
Mais les forces qui se dressent contre lui sont anciennes, comme le feu, la rage, la peur. Pour leur échapper, se rendre invisible ne suffira plus.
L'Arabe est un grand roman «sudiste», où des personnages de Faulkner ou de Flannery O'Connor traverseraient des paysages à la Giono. Le Sud d'Antoine Audouard est lui aussi un vieux pays vaincu, peuplé de figures tour à tour tragiques et grotesques. Ecrit dans une langue où le parler populaire se mêle à un lyrisme altier, ce roman qui multiplie les dissonances et les ruptures de ton est l'oeuvre d'un écrivain accompli.
Antoine Audouard est né en 1956. Il est l'auteur de huit romans, dont Adieu, mon unique et Un pont d'oiseaux (Gallimard).
Fiche détaillée : L'arabe
| Auteur | Antoine Audouard |
|---|---|
| Editeur | Olivier Eds De L' |
| Date de parution | août 2009 |
| Collection | Littérature française |
| ISBN | 2879296846 |
| Illustration | Pas d'illustrations |
Antoine Audouard : Autres articles
-
-
-
- Adieu, mon uniq...
- Antoine Audouar...
-
-
-
-
- Une maison au b...
- Antoine Audouar...
-
-
-
- Adieu mon uniqu...
- Antoine Audouar...
-
-
-
- La peau à l'env...
- Antoine Audouar...
-
-
-
-
- Le messager des...
- Antoine Audouar...
-
-
Guides & Dossiers
Voir aussi
- Roman et Nouvelles > Roman francophone > Coups de coeur Romans francophones
- Roman et Nouvelles > Rentrée Littéraire 2009 > Coups de coeur Rentrée Littéraire 2009
- Roman et Nouvelles > Rentrée Littéraire 2009 > Romans français
- Roman et Nouvelles > Roman francophone > Romans Modernes
- Coups de coeur Livre > Coups de coeur Romans
- Roman et Nouvelles > Rentrée Littéraire 2009 > Meilleures ventes Rentrée Littéraire 2009
- Roman et Nouvelles > Roman francophone > Meilleures ventes Romans francophones











